statue de la Liberté

Les codes cachés des francs-maçons dans la statue de la Liberté


Les codes cachés dans la statue de la Liberté : Le passage qui nous dit que les francs-maçon voulaient un monde meilleur est bien sûr bidon. Le scepticisme des protagonistes est somme toute assez compréhensible puisqu’ils découvrent le sujet. Mais, globalement, c’est pas si mal pour un reportage diffusé sur RMC…
 


 


Quelques mots sur le symbolisme de la Statue de la Liberté

La statue de la liberté est un cadeau de la France aux États Unis pour le centenaire de leur indépendance. Son concepteur, Frédéric Gustave Bartholdi, (né à Colmar en 1834) était Franc-maçon, tout comme Gustave Eiffel qui en a conçu l’ossature en fer de l’édifice. Edward Laboulaye fût à l’origine du concept de cette statue et de la levée de fonds pour la faire construire.

Elle tient la « Flamme de l’Illumination » maçonnique. Également appelée dès le XVIIIe siècle par les maçons illuminati « Flambeau de la Raison ». La Flamme représente le « Soleil » dans le ciel.

Le nom officiel de la Statue de la Liberté est, « La Liberté Éclairant le Monde ».

Une plaque de bronze gravée à la base de la statue mentionne comment elle fut posée lors d’une cérémonie maçonnique.

Le Symbole de la Flamme

Illuminati signifie « porter la lumière », une façon de le symboliser est par une flamme. Une flamme se tient en haut de la Statue de la Liberté, au-dessus de la tombe de JFK, et au-dessus du tunnel où la Princesse Diana fut tuée.

L’auteur best-seller Robert Bauval explique :

« La pierre angulaire de la Statue de la Liberté fut placée lors d’une cérémonie solonnelle de 1884 organisée par les loges maçonniques de New York.

La Statue de la Liberté, qui fut conçue par le sculpteur français Bartholdi et construit par l’ingénieur français Gustave Eiffel (tous deux célèbres franc-maçons), n’était pas à l’origine une « Statue de la Liberté, mais destinée au début par Bartholdi à l’ouverture du Canal de Suez en Égypte en 1867.

Bartholdi, comme de nombreux franc-maçons français de l’époque, était profondément imprégné des rituels « Égyptiens », et on dit souvent qu’il a conçu la statue originelle comme une effigie de la déesse Isis, et seulement ensuite convertie en une « Statue de la Liberté » pour le port de New York lorsqu’elle fut rejetée par le Canal de Suez.

La déesse Isis est connue sous différents noms dont celui de Junon.

La déesse romaine Junon en 735 av J.-C. (épouse de Zeus)

Il est intéressant de noter que la déesse Junon apparut sur une pièce du Vatican en 1963 (remarquez sa flamme) durant la période du pontificat du probable franc-maçon Roncalli, curieusement nommé Jean XXIII, l’architecte du désastreux Vatican II

Frédéric Auguste Bartholdi, sculpteur de la Statue de la Liberté, sur une Carte Maçonnique (remarquez l’équerre et le compas maçonnique).

Dans un autre article Bauval écrit :

« L’analogie du flambeau est très intéressante. La première statue de Bartholdi destinée au début pour le Port Said à l’embouchure du Canal de Suez, devait aussi porter une flamme qui devait indiquer ’l’Orient montrant la voie’. Le ’Grand Orient’, bien sûr, est le nom de la loge mère de la maçonnerie française, à laquelle Bartholdi appartenait. Une autre flamme a joué un rôle très similaire durant la Révolution Française, dont je parlerai dans mon livre « Talisman« . On peut toujours la voir dans le ciel de Paris aujourd’hui.

Les gens ne réalisent pas la puissance d’un tel symbolisme, et comment il peut être utilisé avec des effets catastrophiques sur les esprits des masses sans méfiance. C’est inquiétant. Le mouvement des SS nazi fit une utilisation prolifique de ces « jeux de symboles » et ravagea le monde. »

« Les Illuminati » éclairant le Monde (et gardant le reste d’entre nous dans le noir) – Image d’avant le 9/11, montrant les tours du WTC et la flamme de la Statue de la Liberté.

 

Commentaire : Pour rappel, Promothée/Lucifer fut enchaîné, sa délivrance équivaut donc à la Liberté.

Tout le monde connaît la légende du Titan Prométhée. Ce dieu avait vu l’ignorance et la misère des hommes : il vint à leur secours ; il leur donna le feu et leur enseigna tous les arts. Jupiter le punit de ce bienfait. Vulcain reçut l’ordre d’enchaîner et de clouer Prométhée sur un rocher, au sommet d’une montagne entre l’Europe et l’Asie. La Puissance et la Force, deux divinités impitoyables furent chargées de veiller à l’exécution des volontés de Jupiter. (Eschyle,Prométhée enchaîné)

En maçonnerie, les « Seigneurs de la Flamme » font référence aux « Dieux civilisateurs » qui auraient accéléré le développement de l’intellect chez l’homme primitif. C.W. Leadbeater, 33°, écrit dans Clairvoyance que la consultation des annales akashiques lui a permis de voir « toute l’histoire du monde depuis le début, la lente évolution de l’intellect chez l’homme, l’arrivée des Seigneurs de la Flamme, et la croissance des puissantes civilisations qu’Ils ont fondé » (Glimpses of Masonic History, p.15)

Ceci explique la présence du Flambeau en loge :

Le premier Exp ? est le Lucifer, qui apporte la lumière a ses semblables. Ayant reçu du Vén ? de la précédente année la lumière prise au Feu Sacré il la porte au Vén? qui, au moyen d’une petite bougie allume le grand flambeau placé à sa droite, puis avec un éteignoir éteint la première. Il ne doit pas l’éteindre en soufflant, pour éviter l’idée que le feu sacré a été souillé par l’haleine, qui est impure. Pour la même raison les Parsis, quelquefois appelés adorateurs du feu parce qu’ils regardent cet élément comme le plus grand symbole ou expression de la vie divine, ne le souilleraient sous aucun prétexte en y jetant des ordures. Le Vén ? dit : “ Que la lumière de la sagesse illumine nos Trav ? (ici il allume son flambeau), la sagesse du G?A?D?L?U? est infinie ”. Le premier Exp ? porte alors la lumière aux premier et deuxième Surv ? qui parlent, en termes appropriés, de la force et de la beauté du G?A?D?L?U?
Dans cette cérémonie le rituel nous rappelle une fois encore les trois Aspects du G?A?D?L?U? symbolisés ici comme passant de l’état inconditionné à l’état conditionné dans l’ordre successif de sagesse, de puissance et de beauté ; ceci prépare l’ouverture de la Loge, le commencement du travail, l’édification du temple. Au début de l’oeuvre, comme nous le verrons dans le chapitre prochain, l’ordre est inversé ; mais ici nous n’en sommes qu’à la préparation : manifestation de la sagesse qui projette, de la puissance qui exécute, enfin de la beauté qui orne.
L’emploi du feu dans les cérémonies ecclésiastiques ou maçonniques est assez mal compris. L’allumage d’un flambeau avec une intention religieuse est analogue à une prière et détermine toujours une effusion d’énergie venant d’en haut. Ainsi les trois officiers principaux en prononçant ces formules au moment où ils allument leurs flambeaux ne se bornent pas à proclamer en symbole qu’ils représentent certains Aspects du divin, ils créent vraiment la possibilité d’établir un lien positif avec ces Aspects, lien qui s’opère en réponse à leur prière. Les lampes électriques qui remplacent les flambeaux dans certaines Loges ne produisent pas le même effet ; elles donnent la lumière mais pas le feu : aussi le résultat est-il incomplet. Cependant la lumière électrique peut être tolérée pour l’Étoile Flamboyante et pour l’Étoile de l’Initiation, où action et symbolisme se rapportent uniquement à la lumière. (Leadbeater, Le côté occulte de la franc-maçonnerie, p.41)

Selon Albert Pike :

 » Si Lucifer n’était pas dieu, est-ce qu’Adonaï, le dieu des chrétiens, dont les actes prouvent la perfidie, la haine des hommes, la barbarie et la répulsion pour la science, est-ce qu’Adonaï et ses prêtres le calomnieraient ? Oui, Lucifer est dieu et l’infortuné Adonaï est aussi dieu. Les intelligents disciples de Zoroastre, aussi bien qu’après eux les gnostiques, les manichéens, les Templiers, ont admis comme seule logique conception métaphysique, le système des deux principes divins qui se combattent éternellement ; l’on ne peut croire que l’un est inférieur à l’autre en puissance. Donc la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer l’égal d’Adonaï. « 

On retrouve aussi l’expression « Seigneurs de la Flamme » dans le Livre de Dyzan : « Les Seigneurs de la Flamme observent ; Ils chantent haut : « Le temps est venu, le temps que Nous avons attendu. Que la Flamme devienne FEU, et que la lumière brille. »

Le lien entre la doctrine illuministe des Mystères et les channelings New Age annonçant le retour des « Dieux » est plus qu’évident

Elizabeth Van Buren, spécialiste de la doctrine illuministe, écrit dans son livre Lord of the Flame (1981, p.13) :

« Je crois profondément en la doctrine selon laquelle il n’y a qu’une seule vérité que les peuples ont appelé de différentes manières, et j’écris ce livre dans l’espoir de présenter au lecteur suffisamment de preuves que Celui qui fut et qui est révéré en tant que Fils du Dieu Tout-Puissant dans le monde sous différents noms est en réalité lamême entité.
Je crois qu’Il est le chef du peuple des étoiles, ces êtres qui reviennent sur Terre au travers des âges pour essayer d’élever la conscience de l’homme à la signification du Cosmos et de lui-même. Les vaisseaux spatiaux qu’on voit maintenant dans nos cieux sont pilotés par ces Êtres. Ils viennent dans un but précis. (…)
Il est temps de révéler ces secrets pour les Derniers Jours que nous allons vivre, quand très bientôt le Peuple des Etoiles viendra sur cette planète, menés par leur prince, Le Seigneur de la Flamme.« 

Dans le Pranava-vada, un texte publié par la Société Théosophique, et repris par Alice Ann Bailey dans son Traité sur le Feu Cosmique (Lucis Trust) dédié à « avec gratitude à Helena Petrovna Blavatsky, ce grand disciple qui alluma sa torche en Orient et apporta la lumière à l’Europe et à l’Amérique en 1875)« , il est dit :

« Lors de l’individualisation, au milieu de la troisième race-racine. Il y eut alors une vaste destruction des formes que nous appelons l’homme-animal. On a rarement attiré l’attention sur ce point. La venue des Seigneurs de la Flamme, la tempête électrique qui introduisit la période humaine, fut marquée par des désastres, par le chaos et la destruction d’un grand nombre d’êtres du troisième règne de la nature. L’étincelle du mental fut implantée, et la force de sa vibration – effet immédiat de sa présence – causa la mort de la forme animale, rendant immédiatement possible dans les corps causals récemment vitalisés une vibration telle, qu’elle permit de prendre de nouveaux corps physiques. Ce fut l’aspect Volonté, se manifestant dans la quatrième ronde, en relation avec la famille humaine.« 

Il s’agit là encore d’un thème récurrent parmi la doctrine ésotérique illuministe, exposée de façon flagrante dans 2001 l’Odyssée de l’Espace. En effet, le flambeau est aussi le « sceptre », axe vertical associé à l’axe du monde. Le sceptre, c’est aussi la lance (en anglaisspear, comme dans « Shakespear »). C’est aussi le thyrse de Dionysos, surplombé d’une pomme de pin symbolisant la glande pinéaleau sommet de la colonne vertébrale. Le pin était aussi l’arbre favori de Cybèle, ses prêtres couraient armés de thyrses aux extrémités en forme de pommes de pin.

Ces traditions ont pour origine les cultes des Mystères de l’Antiquité. Chez les grecs, les flambeaux sont également présents dans les Mystères de Cérès.

Voici une monnaie romaine montrant Cérès tenant deux épis pointés vers le sol de la main droite et un long flambeau allumé de la gauche ( source ) :

Erynnis, surnom de Ceres

Nous retrouvons aussi les flambeaux lors des Lampadophories, fêtes durant lesquelles les Grecs allumaient une infinité de lampes en l’honneur de Minerve, qui la première leur avait donné l’huile de Vulcain, inventeur du feu et des Lampes, et de Prométhée, qui avait dérobé le feu du ciel. On y donnait aussi des jeux, qui consistaient à disputer le prix en courant un flambeau à la main. (Dictionnaire de la flable, François Noël)

Aussi, à Rome, le culte très ancien du feu sacré de Vesta était entretenu.

Junon

Flambeau. Dans les anciens monuments, un flambeau qu’on élève est la marque du soleil levant, et un flambeau qu’on éteint est la marque du soleil couchant. Athène célébrait, trois fois l’an, aux Panathénées, aux fêtes de Vulcain, et à celles de Prométhée, la course de flambeaux. A l’extrémités du Céramique était un autel consacré à Prométhée. La jeunesse athénienne qui voulait disputer le prix se rassemblait sur le soir autour de cet autel, à la clarté du feu qui brûlait encore. Au signal donné, on allumait un flambeau. Les prétendants au prix devaient le porter tout allumé jusqu’au but, en traversant le Céramique, et courant à toutes jambes, si la course se faisait à pied, ce qui était plus ordinaire, ou à tontes brides, si elle se faisait à cheval. Si le flambeau venait à s’éteindre entre les mains de celui qui s’en était saisi le premier, celui-ci, déchu de toute espérance, donnait le flambeau à un second qui, n’ayant pas été plus heureux, le donnait à un troisième, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’on eût épuisé le nombre de ceux qui se présentaient pour disputer le prix ; et si aucun des prétendants n’avait réussi, le prix était réservé pour une autre fois. Le jour de la fête de Cérès était appelé, par excellence, le jour des flambeaux, en mémoire de ceux que la déesse alluma aux flammes du mont tna pour aller chercher Proserpine. (Dictionnaire de la flable, François Noël)

On rapporte également de grandes statues de Junon :

À Argos, il y avait une statue de Junon d’une grandeur extraordinaire, toute d’or et d’ivoire : elle avait sur la tête une couronne au-dessus de laquelle étaient les Grâces et les Heures. Elle tenait d’une main une grenade, et de l’autre un sceptre, au bout duquel était un coucou, oiseau aimé de la déesse. À Samos, la statue de Junon portait aussi une couronne : on l’appelait même Junon la reine ; du reste, elle était couverte d’un grand voile de la tête aux pieds. (…)

Junon est également lié à Diane, car les grecs invoquaient Diane Lucifera pour les accouchements, tandis que les romains invoquaient Junon Lucine. Lucifera est un surnom de Diane. On la voit avec ce surnom sur un monument tenant d’une main une torche.

Diane Lucifera

Diane Lucifère

 

Plus près de nous :

Le sceptre a été de tout temps une marque de commandement. Le plus ancien des sceptres des rois de France était celui que tenait Clovis au portail de l’abbaye Saint-Germain-des-Prés ; c’était un bâton surmonté d’un aigle. Au même portail, Childebert avait son sceptre, surmonté d’une touffe de feuilles semblable, par la forme, à une pomme de pin. Les sceptres, à terminaison variée, n’avaient point de longueur ni de forme bien déterminée. (source)

Le lien entre aigle et flambeau est expliqué par l’alchimiste Fulcanelli : « Le mot grec d’où les sages ont tiré leur terme d’aigle, signifieéclat, vive clarté, lumière, flambeau. »

Pour finir, à propos du symbolisme évident de la couronne, ajoutons seulement que :

Sur les médailles, l’Orient est figuré par une tête de jeune homme couronné de rayons. La flatterie a souvent mis ce symbole sur les médailles des nouveaux empereurs (comme Obama…), pour marquer qu’un nouveau soleil commençait sa course et aillait éclairer l’univers. (…)

Autres exemples de flamme maçonnique — « Lumière de l’Intellect »

Flamme maçonnique. Freemasons’ Hall, Londres

Credits : freemasonry.bcy.ca

La torche originale, remplacée en 1986.

Prométhée créa l’homme assisté d’Athena, Musée du Louvre

Prometheus par Fueger

« Le flambeau est le symbole de la lumière de la raison, du génie, de la science. Dans toutes les traditions, la flamme est un symbole de purification, d’illumination ; elle est l’image de l’esprit et de la transcendance, l’âme de feu. Flambeau, symbole de la science. »

Bruxelles, un pot à feu parmi tant d’autres

Marianne maçonnique

Columbia Pictures

Statue d’Obama enfant

Génie de la Bastille

Vous remarquerez que la flamme dépasse du cercle principal, formant ainsi le symbole de l’éclipse. Vous remarquerez les chaînes et l’étoile du matin. Au socle de la colonne, le Lion.

Tarot de Rider Waite. Les flèches indiquent les chaînes et la torche mettant feu à la queue de l’homme-animal (l’homme numéro 6 – l’homme avec la queue, l’homme véritable étant le 5)

Bronze de Augustin DUMONT dit Auguste Alexandre (1801-1884), ce Génie de la Liberté de 1833 est une répétition de la statue élevée sur la colonne de Juillet, place de la Bastille à Paris. Credits : imagesdubeaudumonde.com

Bartholdi – Lion (maçonnique évidemment) de Belfort (1880)

Monument of Motherland, Cherkassy, Ukraine

Isis-Aphrodite

Red Deer College

Rep Tchèque

Drapeau iranien

Statue de 2 tonnes en Rep Tchèque construit avec la même méthode que la statue de la liberté, par Antonín Popp et l’entreprise Hofman

Représentation de Zoroastre

Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand

Bourges : Demeure Philosophale : Hôtel Lallemand

Rien de neuf sous le Soleil !

Apple… Apollo… La pomme de la connaissance ; Apollon (Lucifer), frère de Diane

 

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Source(s) : NoN merci / ​Dailymotion / ​Fawkes News, le 01.11.2014 / Newsoftomorrow / Relayé par MetaTV(metatv.org)

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